Albi, ville en transformation

Vincent Grimault
Alternatives Economiques n° 376 - février 2018

Pour contrer la fuite des habitants et des emplois, Albi a misé sur la réhabilitation de son centre ancien et l'Etat sur l'offre de formations. Avec de bons résultats.

Les nuages noirs chargés de pluie se succèdent.
Mais la haute cathédrale Sainte-Cécile qui veille sur Albi et ses 52 000 habitants semble s'en moquer.
A ses pieds, les vieux murs de la ville offrent aux visiteurs un superbe spectacle architectural.
Et des visiteurs, il y en a de plus en plus, depuis que le vieux centre de la préfecture du Tarn a été classé au patrimoine mondial de l'Unesco en 2010.
Au début des années 1960, Albi est pourtant en fâcheuse posture.
A quelques kilomètres au nord, les mines de charbon de Carmaux ferment progressivement, les entreprises albigeoises qui y sont liées aussi.
Même punition pour la caserne du régiment parachutiste en 1992.
Le centre ancien, insalubre, se vide : sa population baisse de près de 30 % entre 1968 et 1975 [1].

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