Chili : un putsch servi sur un plateau

Stephen M. Streeter, professeur au département d'histoire, de l'université McMaster (Canada)
Alternatives Internationales n° 060 - septembre 2013

Assassinat, étranglement économique, propagande… Les archives révèlent que les États-Unis de Nixon ont plus que souhaité la chute d'Allende le "marxiste", mais qu'ils n'ont pas choisi Pinochet. Ils ne l'ont même pas vu venir.

Le 11 septembre 1973, le général Augusto Pinochet renverse le président chilien Salvador Allende par un coup d'État militaire.
L'administration Nixon, au pouvoir à Washington, nie que les États-Unis aient joué un rôle dans l'opération.
Selon elle, Allende s'est lui-même aliéné la population et a provoqué un tel chaos que les militaires ont dû intervenir pour rétablir la loi et l'ordre.
À l'inverse, pour les partisans d'Allende, la Maison Blanche a contribué à affaiblir un gouvernement qui aurait pu devenir un modèle socialiste de réussite pour l'Amérique latine.

graphique
Accès réservé
  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, et abonné à Alternatives Economiques :
    > Je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.

  • Je suis abonné à une des publications d'Alternatives Economiques, mais pas lycéen, étudiant ou enseignant :
    > Je peux consulter les articles de la publication à laquelle je suis abonné en m'identifiant sur le site En revanche, je ne peux pas accéder aux contenus de ce site réservé aux lycéens, étudiants et enseignants.

  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, mais pas abonné à Alternatives Economiques :
    > pour accéder à ce site, je m'abonne à Alternatives Economiques.

Articles/Chili : un putsch servi sur un plateau ( n°060 )