Classes sociales : la vraie-fausse fin des ouvriers

Louis Maurin
Alternatives Economiques n° 378 - avril 2018

Au moment des événements de 1968, l'usine France tourne à plein régime.
C'est la période faste des Trente Glorieuses.
De l'agroalimentaire à l'automobile, on embauche à tour de bras, en "important" pour cela de nombreux immigrés.
Le chômage n'existe presque pas, les syndicats restent bien implantés et le rapport de force joue en faveur des travailleurs.
Les ouvriers veulent leur part du gâteau et ils l'obtiendront lors des accords de Grenelle de mai 1968.
Mais l'euphorie sera courte.
Au début des années 1960, la mine a déjà amorcé son déclin, entraînant des conflits sociaux.
En mars 1963, les mineurs de Lorraine sont en grève et marchent sur Paris.
Dès le milieu des années 1970, la croissance flanche.
On stoppe l'arrivée des immigrés.

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