Et le Duce s'empare du ballon

Thomas Monnerais
Alternatives Internationales n° 063 - juin 2014

La Coupe du monde de football n'est pas que la plus lucrative des compétitions sportives, c'est aussi un événement politique, qui doit valoriser le pays hôte et ses dirigeants. Le premier à l'avoir compris, c'est Benito Mussolini.

Nous sommes prêts à organiser la Coupe du monde des Coupes du monde et à utiliser le pouvoir du football pour régler des questions essentielles et laisser un important héritage social".
À mesure que la colère des Brésiliens contre les dépenses somptuaires augmentait, leur présidente Dilma Rousseff multipliait les déclarations insinuant que l'organisation de la compétition sportive la plus médiatisée du monde ne pouvait qu'être bénéfique au Brésil et aux Brésiliens.
Elle n'est pas la première à espérer jouir de retombées politiques (personnelles et collectives) d'un tel événement sportif.

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