Jean-Jacques Rettig : une vie contre le nucléaire

Bénédicte Weiss
Alternatives Economiques n° 374 - décembre 2017

La centrale de Fessenheim a atteint l'âge limite des quarante ans. Autant d'années de mobilisation pour Jean-Jacques Rettig, militant de la première heure.

Le 7 novembre, tout en reportant à 2030 (voire 2035) la baisse à 50 % de la part du nucléaire dans la production d'électricité en France, le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a répété que la plus ancienne centrale en activité, celle de Fessenheim, en Alsace, fermera "dans le quinquennat".
Une fermeture que Jean-Jacques Rettig, 78 ans, attend depuis longtemps maintenant.
Il faut dire qu'il a cofondé, en 1970, la plus ancienne association antinucléaire de France, le Comité pour la sauvegarde de Fessenheim et de la plaine du Rhin (CSFR), aujourd'hui membre du réseau Sortir du nucléaire.
Son logo (voir la photo ci-contre) a été dessiné par Pierre Fournier, cofondateur de La Gueule ouverte.

graphique
Accès réservé
  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, et abonné à Alternatives Economiques :
    > Je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.

  • Je suis abonné à une des publications d'Alternatives Economiques, mais pas lycéen, étudiant ou enseignant :
    > Je peux consulter les articles de la publication à laquelle je suis abonné en m'identifiant sur le site En revanche, je ne peux pas accéder aux contenus de ce site réservé aux lycéens, étudiants et enseignants.

  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, mais pas abonné à Alternatives Economiques :
    > pour accéder à ce site, je m'abonne à Alternatives Economiques.

Articles/Jean-Jacques Rettig : une vie contre le nucléaire ( n°374 )