L'économie algérienne ne s'est pas libérée

Nadji Safir, chargé de cours, Institut de sociologie de l'université d'Alger
Alternatives Internationales n° 056 - septembre 2012

Cinquante ans après avoir mis fin à la colonisation française, l'Algérie vit sous la dépendance totale des hydrocarbures. Gérée de manière opaque, la rente que rapporte l'or noir a progressivement tué le secteur productif tandis que sous couvert de nationalisme, l'investissement étranger est découragé.

En cette année du cinquantième anniversaire de l'indépendance, l'économie algérienne apparaît clairement comme peu diversifiée et dominée par une logique rentière liée à l'exploitation des hydrocarbures.
Depuis le début des années 2000 surtout, ceux-ci représentent 35 à 40 % du produit intérieur brut (PIB), 65 à 70 % des recettes budgétaires de l'État et 98 % des recettes d'exportations.
Toutes les autres activités de production de biens sont en régression.

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