La concurrence parfaite : une drôle de concurrence !

Bernard Guerrien
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Le capitalisme

Les notions de prix donnés et de comportement preneur de prix sont les deux hypothèses de base de la concurrence parfaite. Un modèle qui ne résiste pas à la réalité.

Lorsque deux individus ont intérêt à faire des échanges, chacun aspire à obtenir le taux d'échange qui lui est le plus favorable (1).
Si on en reste là, on peut dire tout au plus qu'il y aura un marchandage, à l'issue indéterminée.
Il est difficile pour le théoricien de s'en tenir à ce seul constat.
Surtout pour le microéconomiste, qui aspire à une représentation des phénomènes économiques faisant appel à la précision des mathématiques, d'où découleraient des résultats et des prédictions.

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