Le juteux chantier syrien

Yann Mens
Alternatives Economiques n° 373 - novembre 2017

Les entreprises iraniennes ou russes et celles proches du pouvoir sont déjà assurées de bénéficier d'intéressants contrats pour remettre le pays en état.

En termes crus, cela s'appelle "se payer sur la bête".
En langage d'affaires, on parlera plutôt de "retour sur investissement".
Le 26 septembre, des responsables iraniens ont annoncé qu'un consortium formé d'entreprises de la République islamique, de Syrie et du Venezuela allait construire prochainement une raffinerie de pétrole près de la ville de Homs.
Deux semaines plus tôt, c'était la remise en état d'une partie du réseau électrique syrien que Damas confiait à des sociétés iraniennes.
Et en janvier, une autre entreprise de la République islamique d'Iran se voyait promettre une licence de téléphonie mobile dans le pays.

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