Le premier des génocides

Cécile Leclerc
Alternatives Internationales n° 065 - décembre 2014

Au début du XXe siècle, dans la Namibie actuelle, les communautés nama et herero se sont révoltées contre l'occupation de leurs terres par le colon allemand. La réponse de Berlin fut l'ouverture de camps de concentration, la généralisation du travail forcé et l'extermination massive. Un génocide avant l'heure que l'Allemagne nie toujours.

Trop, c'est trop !
Un matin de janvier 1904, sur la terre de Namibie, alors appelée Sud-Ouest africain allemand, le chef herero Samuel Maharero appelle les siens à se soulever contre les Allemands.
Objectif : retrouver la terre perdue.
Car depuis que leur territoire est devenu allemand en 1884, les Hereros, majoritaires autour de la région d'Okahandja, se sont vus confisquer leurs prairies et leurs bétails par les nouveaux maîtres du pays.
Par ailleurs, les employés noirs des fermes allemandes subissent des châtiments corporels, les femmes sont victimes d'abus sexuels.

graphique
Accès réservé
  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, et abonné à Alternatives Economiques :
    > Je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.

  • Je suis abonné à une des publications d'Alternatives Economiques, mais pas lycéen, étudiant ou enseignant :
    > Je peux consulter les articles de la publication à laquelle je suis abonné en m'identifiant sur le site En revanche, je ne peux pas accéder aux contenus de ce site réservé aux lycéens, étudiants et enseignants.

  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, mais pas abonné à Alternatives Economiques :
    > pour accéder à ce site, je m'abonne à Alternatives Economiques.

Articles/Le premier des génocides ( n°065 )