Le travail du dimanche ou la fuite en avant

Anne Fairise
Alternatives Economiques n° 376 - février 2018

Plus de deux ans après son entrée en vigueur et l'euphorie des débuts, l'impact économique de l'extension du travail du dimanche tarde à se manifester.

Pas de répit pour les salariés du BHV Marais, à Paris, qui travaillent le dimanche depuis juillet 2016.
Non contente d'être la première grande enseigne parisienne à avoir ouvert 7 jours sur 7 en zone touristique internationale (ZTI) après la loi Macron de 2015, la filiale du Groupe Galeries Lafayette a révisé en décembre dernier l'accord qui instituait le travail du dimanche pour l'étendre encore un peu plus : désormais, les portes ferment à 19 h 30 au lieu de 19 heures ce jour-là.
Fuite en avant ou nécessaire adaptation aux comportements des consommateurs ?
L'initiative a de quoi relancer le débat clivant sur le travail dominical.

graphique
Accès réservé
  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, et abonné à Alternatives Economiques :
    > Je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.

  • Je suis abonné à une des publications d'Alternatives Economiques, mais pas lycéen, étudiant ou enseignant :
    > Je peux consulter les articles de la publication à laquelle je suis abonné en m'identifiant sur le site En revanche, je ne peux pas accéder aux contenus de ce site réservé aux lycéens, étudiants et enseignants.

  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, mais pas abonné à Alternatives Economiques :
    > pour accéder à ce site, je m'abonne à Alternatives Economiques.

Articles/Le travail du dimanche ou la fuite en avant ( n°376 )