Les entreprises, la dette et le capital

Nicolas Quint
Alternatives Economiques n° 316 - septembre 2012

Pour se financer, une entreprise peut mobiliser du capital ou s'endetter. Les intérêts qu'elle verse sur sa dette sont déduitsde son bénéfice et donc de son impôt sur les sociétés (IS), ce qui n'est pas le cas de la rémunération de son capital. Faut-il mettre un terme à cette dissymétrie ? Pas évident.

Faut-il limiter le droit qu'ont les entreprises de déduire de leur bénéfice imposable les intérêts qu'elles paient sur les emprunts qu'elles ont contractés ?
François Hollande avait prévu de limiter cette déductibilité en ce qui concerne les emprunts réalisés pour acheter d'autres entreprises.

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