Les paradis fiscaux en trois idées reçues

Christian Chavagneux
Alternatives Economiques n° 374 - décembre 2017

Les pratiques d'évitement fiscal ne sont ni forcément légales, ni des réponses à des taux d'imposition trop élevés, ni impossibles à réguler.

Tout au long de la semaine du 6 novembre 2017, le Consortium international des journalistes d'investigation (Icij) a égrené ses révélations issues des "Paradise Papers", un ensemble de plus de 13 millions de documents issus essentiellement du cabinet Appleby, fournisseur international de services fiscaux depuis plus d'un siècle.
Ces remarquables enquêtes - menées en France par Le Monde, Radio France et Premières lignes, la société produisant Cash Investigation - ne nous ont rien appris de nouveau sur le fonctionnement des paradis fiscaux [1] et leur fabrication à échelle industrielle de produits d'opacité fiscale au bénéfice des plus aisés et des plus grosses entreprises.
Pour autant, elles fournissent l'occasion de revenir sur trois idées reçues.

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