Les villes moyennes doivent se réinventer

Entretien avec Caroline Cayeux, maire de Beauvais et présidente de l'association Villes de France
et Philippe Estèbe, géographe et directeur de l'Institut des hautes études en aménagement et développement des territoires en Europe (Ihedate)
Propos recueillis par Vincent Grimault
Alternatives Economiques n° 376 - février 2018

Entre les métropoles et les espaces ruraux, les villes moyennes tentent difficilement de trouver un nouvel équilibre. Regards croisés.

La catégorie "villes moyennes" a-t-elle vraiment un sens ?
Caroline Cayeux : Les villes moyennes ont une cohérence, ne serait-ce que par leur taille.
Surtout, elles constituent un maillon indispensable du territoire français.
La ville de Beauvais, dont je suis maire, structure par exemple de nombreuses communes proches, qui ont moins de 1 000 habitants.
Comme les autres villes moyennes, elle joue le rôle de trait d'union entre les grandes villes et ces petites communes et offre la majorité des services publics.
Il ne faut cependant pas s'appesantir sur les catégories, qui tendent à fausser le débat en opposant artificiellement les territoires.

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