Maroc, l'islamisme aux marches du palais

Malika Zeghal, Professeur associée d'anthropologie et de sociologie de la religion, université de Chicago
Alternatives Internationales n° 036 - septembre 2007
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couverture
L'islamisme est-il soluble dans la démocratie ?

Depuis les années 70, l'autorité religieuse du roi fondée sur sa généalogie prophétique et son statut de commandeur des croyants ne suffit plus à contenir le développement de courants islamistes. Retour sur les liens historiques entre religion et politique au royaume chérifien.

C'est l'inconnue des élections législatives du 7 septembre au Maroc: quel score feront les islamistes du Parti de la justice et du développement?
Lors du précédent scrutin parlementaire de 2002, ils avaient obtenu 42 sièges sur 325.
Jusqu'où iront-ils cette fois?
Pourront-ils participer à un éventuel gouvernement de coalition?
Le rôle actuel des islamistes dans le processus électoral s'explique par l'histoire du Maroc.
Lorsque la France instaure son protectorat sur le pays en 1912, trois grands acteurs religieux coexistent: la monar-chie alaouite (représentée par le sultan), les oulémas (savants religieux) et les confréries soufies (zaouïas).

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