Quand la municipalité cuisine bio et local

Marion Perrier
Alternatives Economiques n° 372 - octobre 2017

Depuis quinze ans, la cuisine centrale communale contribue à la structuration des filières agricoles bio locales en leur offrant des débouchés.

Il est 11 h 30 et quelques habitués se pressent à l'entrée du restaurant municipal de Lons-le-Saunier, la préfecture du Jura, qui compte 17 000 habitants.
Au menu ce midi, des crudités préparées sur place et de la joue de boeuf bio aux oignons.
Les plus gourmands sauceront leurs assiettes avec du pain bio pétri par la boulangerie voisine.
En cuisine, on prépare la livraison des repas scolaires.
Les produits bio et locaux représentent ici 23 % des achats, auxquels s'ajoutent 8 % de produits locaux non bio.
C'est plus que l'objectif de 20 % de produits bio dans les cantines fixé en 2007 par le Grenelle de l'environnement et jamais atteint depuis.

graphique
Accès réservé
  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, et abonné à Alternatives Economiques :
    > Je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.

  • Je suis abonné à une des publications d'Alternatives Economiques, mais pas lycéen, étudiant ou enseignant :
    > Je peux consulter les articles de la publication à laquelle je suis abonné en m'identifiant sur le site En revanche, je ne peux pas accéder aux contenus de ce site réservé aux lycéens, étudiants et enseignants.

  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, mais pas abonné à Alternatives Economiques :
    > pour accéder à ce site, je m'abonne à Alternatives Economiques.

Articles/Quand la municipalité cuisine bio et local ( n°372 )