République centrafricaine : l'implosion permanente

Benoît Lallau, maître de conférences à l'Université de Lille 1 et chercheur à l'Université de Bangui
Alternatives Internationales n° 061 - décembre 2013

Aux tensions territoriales et politiques qui rythment la République centrafricaine depuis son indépendance, vient s'ajouter un clivage confessionnel de plus en plus marqué. Aujourd'hui victime de la violence des milices, la population n'a pas fini de payer le prix de la colonisation et de l'esclavage.

Crise humanitaire, pillages, massacres interconfessionnels, anarchie… Tels sont les mots qui reviennent dans les descriptions de la situation en République Centrafricaine (RCA) depuis la prise de pouvoir par la force du mouvement dit Séléka en mars 2013, et l'accession à la présidence de transition de son chef, Michel Djotodia.
Certes, la violence a souvent été présente dans le passé récent de la RCA.
Mais la compréhension du chaos actuel passe par deux autres constantes de l'histoire centrafricaine, la marginalité du Nord et la lutte pour le pouvoir central.

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