Requiem pour les sous-préfectures ?

Xavier Molénat
Alternatives Economiques n° 376 - février 2018

Désindustrialisation, restructuration des services de l'Etat, attrait des métropoles…, les temps sont durs pour les villes moyennes. Mais toutes sont loin d'aller mal.

Quelle vie mener à Cholet, Périgueux, Alès ou Montluçon ?
Qu'aller faire à Nevers ?
Comment peut-on être spinalien [1] ?
Des questions qui ne sont presque plus ironiques, tant s'est imposée l'idée que les villes moyennes (celles situées au coeur d'une unité urbaine (*) comptant entre 20 000 et 100 000 habitants, selon la convention la plus fréquente) sont sur la pente d'un inexorable déclin.
A première vue, leur situation n'est guère encourageante.
Parfois sévèrement touchées par la désindustrialisation, les villes moyennes subissent les effets de la métropolisation, autrement dit de la concentration accrue des emplois et des activités dans les grandes villes.

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