Ruptures conventionnelles : les cadres avantagés

Xavier Molénat
Alternatives Economiques n° 377 - mars 2018

Employés et ouvriers doivent souvent se contenter du minimum légal lorsqu'ils négocient la rupture de leur contrat de travail.

Instaurées en 2008, les ruptures conventionnelles permettent à un employeur et à un salarié de mettre fin d'un commun accord au contrat de travail qui les lie.
Le salarié bénéficie de l'assurance chômage, ainsi que d'une indemnité spécifique qui ne peut être inférieure à celle prévue en cas de licenciement économique.
Mais combien ce dernier perçoit-il réellement ?
Pour le savoir, le service statistique du ministère du Travail (Dares) a passé au peigne fin les 360 000 demandes de ruptures conventionnelles (soit 14 % de l'ensemble des fins de CDI) homologuées en 2015.
Résultat : le taux d'indemnisation, exprimé en mois de salaire par année d'ancienneté, augmente avec le salaire.

graphique
Accès réservé
  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, et abonné à Alternatives Economiques :
    > Je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.

  • Je suis abonné à une des publications d'Alternatives Economiques, mais pas lycéen, étudiant ou enseignant :
    > Je peux consulter les articles de la publication à laquelle je suis abonné en m'identifiant sur le site En revanche, je ne peux pas accéder aux contenus de ce site réservé aux lycéens, étudiants et enseignants.

  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, mais pas abonné à Alternatives Economiques :
    > pour accéder à ce site, je m'abonne à Alternatives Economiques.

Articles/Ruptures conventionnelles : les cadres avantagés ( n°377 )