Tempête sur l'éolien offshore

Antoine de Ravignan
Alternatives Economiques n° 379 - mai 2018

La facture des premiers projets d'éolien français en mer est salée et l'Etat veut mettre le holà. Au risque de casser l'essor d'une filière qui peine à émerger.

Rien ne va plus entre Emmanuel Macron et les industriels engagés dans la réalisation des premiers parcs éoliens marins français.
Et, au-delà, l'ensemble des acteurs des énergies renouvelables dans l'Hexagone.
Les hostilités ont été ouvertes le 8 mars dernier avec un amendement du gouvernement déposé au Sénat dans le cadre de la première lecture du projet de loi pour un Etat au service d'une société de confiance.
Un texte par lequel l'exécutif souhaite obtenir le droit de renégocier le prix de vente de l'énergie renouvelable préalablement fixé lors des appels d'offres (AO).
Et, concernant spécifiquement les deux premiers AO sur l'éolien marin de 2011 et 2013, il veut, en cas d'échec de cette renégociation, pouvoir les annuler purement et simplement [1].
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